Chronique : Amore (Delcourt)

Il y a 1 semaine 20

Amore, Amore chantaient Riccardo Cocciante et Mina ! Comme si sous le ciel d’Italie, l’amour déclinait, mieux que partout ailleurs, ses nombreuses variations. Profitant de la rentrée, moment privilégié à quelques bilans estivaux, Zidrou se livre sur sa vision des amours à l’italienne !

Difficile d’innover sur un thème qui fait tourner le Monde depuis que l’humanité sait chanter, écrire, peindre, sculpter… Pour l’occasion, le scénariste belge propose à ses lecteurs neuf perles aux saveurs multiples où, toutefois, l’amer l’emporte sur le sucré. D’une invitation qui peine à se dévoiler aux promesses d’un sourire à peine esquissé, les saynètes d’Amore explorent les différentes facettes de la passion et de la déraison amoureuse avec lucidité et simplicité, parfaitement accompagnées en cela par le trait de l’italophile David Merveille. Pour ce faire, le dessinateur emblématique de monsieur Hulot module son graphisme ; fouillé dans les décors, ce dernier se dépouille dès qu’il s’attache aux contours de ses personnages, soulignant ainsi une large palette d’états d’âme.

Amore est una delicatezza des plus agréables à déguster... à l’ombre d’un pin et si possible en sirotant un spritz, simplement pour être dans le ton !

Par S. Salin

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